lundi, février 09, 2009

installation de webmin pour administrer mon serveur

Webmin est un bel outil pour administrer en ligne un serveur, à partir d'un simple navigateur.
Curieusement, le paquet a été abandonné par Debian et Ubuntu ne l'inclut donc plus dans ses dépôts.

Installer webmin nécessite donc quelques manipulations :
wget http://www.webmin.com/jcameron-key.asc
apt-key add jcameron-key.asc

pour installer la clef d'authentification du dépôt.

Puis dans /etc/apt/sources.list, il faut ajoter un nouveau dépôt:
deb http://download.webmin.com/download/repository sarge contrib

Pour modifier ce fichier des sources, j'ai dû installer nano qui est pour moi le meilleur editeur de texte en console. Je n'aime pas vim :-(

apt-get install nano

Une fois le dépôt ajouté, webmin s'installe tout seul avec apt-get install webmin

Maintenant je peux paramétrer à distance mon serveur, sans Plesk, avec un simple navigateur à l'adresse de mon serveur sur le port 10000.

dimanche, février 08, 2009

installer subservion et d'autres programmes utiles


Maintenant que mon serveur est opérationnel, j'ai décidé d'installer Midnight Commander, un gestionnaire de fichier bien utile en console pour se déplacer facilement dans l'arborescence.

apt-get install mc m'installe le gestionnaire de fichiers. Je suis surpris par la réactivité du serveur, comparé à mon pentium IV.

J'ai décidé aussi d'installer subversion, un gestionnaire de version, pour faire facilement mes mises à jour du moteur de blog.

Un petit Apt-get install subversion et l'affaire est faite !

samedi, février 07, 2009

Utilisation d'un serveur Virtuozzo Linux

J'avais un bon d'achat de 11 euros chez mon hébergeur et j'ai décidé de m'offrir un serveur Linux pour 4 euros de plus pendant un mois, histoire de voir comment cela fonctionne.

J'aimerais y installer un blog sous WordPress pour comparer la vitesse d'affichage d'une page par rapport à une solution classique d'hébergement mutualisé.

Deux solutions pour gérer mon serveur: utiliser l'interface de gestion PLESK ou me connecter directement en root par un tunnel SSH, un protocole de connexion sécurisé: les informations échangées entre le serveur et mon PC sont cryptées.

Dans la vrai vie , avec un serveur sous les yeux, PLESK ne sert à rien. J'ai bien sûr choisi la deuxième option qui est la seule permettant d'apprendre à gérer vraiment un serveur. J'ai donc installé Putty pour avoir une interface graphique agréable.

En commandant mon serveur, livré d'ailleurs après 10 heures d'attente pour 2 heures promises, j'ai choisi une distribution Ubuntu 8.04, celle qui a un support à long terme.
Le gestionnaire de paquets est donc APT, pour Advanced Packaging Tool.

Premières questions:

- quels sont les paquets installés ? Apache est probablement installé mais PHP et MySQL ? Comment m'en assurer ?
--> La commande dpkg -l va me lister les paquets installés.

- comment mettre à jour les dépôts ?

--> La commande more /etc/apt/sources.list me permet déjà de connaitre les dépôts qui sont activés :

deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu hardy main restricted universe
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu hardy-updates main restricted universe
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu hardy-security main restricted universe

apt-get update va mettre à jour les dépôts en principe et apt-get dist-upgrade va installer les dernières versions des paquets installés.

vendredi, décembre 07, 2007

Installer une imprimante parrallele dans Gentoo

Gentoo m'oblige à comprendre le fonctionnement de Linux et du kernel.

Je travaille habituellement avec une imprimante réseau mais hier, j'ai souhaité installer mon imprimante Brother HL-1230 sur le port parallèle.

Le centre de configuration KDE gère très bien les installations d'imprimante mais l'assistant d'ajout d'imprimante ne me proposait pas le port parallèle parmi la liste des interfaces possibles.

Je me suis tourné vers mon kernel avec un genkernel all --menuconfig pour découvrir que les options pour le port parallèle étaient bien compilés en module séparés et qu'il suffisait de charger les modules.

En faisant simplement, modprobe lp et modprobe parport_pc, je constatais que l'assistant KDE d'ajout d'imprimante devenait plus conversationnel !














Il ne me restait qu'à ajouter ces deux modules à la liste des modules chargés au démarrage du PC dans /etc/modules.autoload.d/kernel-2.6

Entretenir sa Gentoo

Portage est un magnifique outil pour gérer les paquets installés et les mettre à jour mais il est nécessaire de nettoyer portage de temps à autre pour éviter que l'espace utilisé sur le disque grossisse indéfiniment.

J'entretiens ma Gentoo en faisant un eclean-dist -d.

eclean permet ainsi d'éliminer avec discernement les fichiers sources et les paquets compilés devenus inutiles.

Par défaut, eclean respecte tous les fichiers existants dans l'arbre de portage.

L'option -d lui demande de nettoyer plus en profondeur en ne gardant que la dernière version des paquets.

mardi, juillet 24, 2007

Portage, au coeur de Gentoo Linux

Je viens de donner 30 USD à la Fondation Gentoo en remerciements du plaisir que je passe avec Gentoo.

Portage est le système de distribution des logiciels au coeur du système.

Une fois par jour au maximum, je mets à jour ma base de donnée de logiciels avec la commande emerge --sync, ce qui actualise la liste des paquets que je peux installer sur ma machine.

Ensuite, avec emerge nom_du_logiciel, je peux installer un logiciel donné, c'est à dire télécharger les sources puis les compiler avec les variables d'environnement que je choisis.

L'usage de ces variables fait partie de l'apprentissage de Gentoo. Elles sont spécifiées avec la commande USE et peuvent être soient au niveau local pour un seul paquet, soit au niveau global pour l'ensemble des paquets.

Par exemple, je peux au niveau global activer le paramètre jpeg pour que tous les programmes que j'installerai intègrent ce format d'image.

A l'inverse, si je n'ai pas de scanner, il est inutile de compiler les programmes avec l'option scanner .

Avec la commande emerge -aDNtuv world, je mets à jour mon système en installant les dernières versions des programmes présents sur ma machine.

La puissance de Gentoo

Voilà maintenant un an que j'ai découvert Linux et six mois que je n'ai rien publié sur ce blog.


Depuis Janvier, je me suis converti à Gentoo.

Si Mandriva continue à me séduire par sa facilité d'installation, Gentoo m'enthousiasme par sa puissance.

Tout l'intérêt de GNU Linux est d'avoir accès au code source grâce à la licence GPL et ses dérivés.

Gentoo permet d'exploiter cette richesse en partant du code source et en compilant soi-même les programmes en fonction des caractéristiques de sa machine, construite autour d'un pentium 4.

Avec Gentoo, j'ai pris goût à compiler mon Kernel en allant chercher les paramètres qui conviennent pour accéder par exemple au machines Windows de mon réseau local (fichier SMB).

dimanche, janvier 14, 2007

Installer un miroir local pour les mises à jour

Avec deux machines sous Linux, dont l'une contient à la fois un environnement de test et un environnement stable de travail, j'ai maintenant trois versions de Linux Mandriva 2007 à maintenir à jour.

Plutôt que de charger trois fois les mêmes mises à jour sur internet, j'ai préféré installer un miroir local sur un disque USB de bonne capacité, relié à l'ordinateur familial.

Mirrordir permet de repliquer une arborescence distante de repertoires et de fichiers. Ainsi la commande ci après permet de créér un miroir main update. Il est nécessaire que l'arborescence des repertoires de destination existe au préalable pour que la commande fonctionne.

mirrordir -v --no-netrc --no-chown --no-chmod --exclude-glob SRPMS ftp://fr2.rpmfind.net/linux/Mandrakelinux/official/2007.0/i586/media/main/updates /mnt/usbdisc/ftp/pub/linux/distributions/Mandrakelinux/official/2007.0/i586/media/main/updates

Ensuite il suffit d'ajouter le media local :

urpmi.addmedia --update localmainupdates file:/mnt/usbdisc/ftp/pub/linux/distributions/Mandrakelinux/official/2007.0/i586/media/main/updates with media_info/hdlist.cz

I ne faut pas oublier de désactiver ou supprimer le media antétieur de mise à jour main update s'il existait, sinon le travail de mise à jour se fera en double inutilement.

urpmi --auto-select permet maintenant de faire automatiquement les mises à jour à partir du miroir local.

Evidemment il est nécessaire de rafraichir régulièrement le miror local pour que les mises à jour soient effectives. Ces tâches peuvent être automatisées avec cron, le démon d'ordonnancement des tâches.

L'ordinateur familial étant encore plus souvent démarré sur Windows que sur Linux, j'avais besoin ensuite de pouvoir lire et partager ce miroir à partir de Windows pour faire mes mises à jour sur d'autres machines. Pour lire une partition linux à partir de Windows, le pilote Ext2 Installable File System for Windows est parfait.

Ce pilote gratuit peut lire et écrire des partitions ext2 ou ext3. Il s'installe très facilement et permet de monter des partitions linux en leur attribuant une lettre de lecteur disque. Une icône est ajoutée au panneau de configuration pour gérer les partitions qui se partagent normalement sans difficulté.

Enfin samba complète ce puzzle pour me permettre d'accéder de ma machine linux au miroir monté sur le PC familial démarré sous Windows. J'apprécie beaucoup l'interface de smb4k qui permet d'analyser le réseau, sous réserve que le parefeu lui permette, d'identifier les ressources réseau et de monter ces ressources d'un simple clic.

Dernière étape : il me faut ajouter le miroir de mon reseau local ainsi rendu accessible comme media de mise à jour.

urpmi.addmedia --update localmainupdates /home/etienne/smb4k/FAMILIAL/ftp/pub/linux/distributions/Mandrakelinux/official/2007.0/i586/media/main/updates with media_info/hdlist.cz

La même approche permet de créer le miroir main contrib.

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vendredi, décembre 29, 2006

Compilation du kernel (suite)


J'en parlais le 19 novembre dernier : je me suis lancé dans la compilation d'un kernel sur mesure, sans véritable succès.

J'avais récupéré le kernel source fourni par mandriva avec un urpmi kernel-source-2.6.17.6 avec l'idée de ne pas charger tous les pilotes et les systèmes de fichier qui ne me sont pas utiles pour arriver in fine à un kernel plus léger. Je souhaitais également compiler spécialement pour mon Pentium 4 puisque, au nom de la rétrocompatibilité, les kernel standards de mandriva sont compilés plutôt apparemment pour des 386.

J'ai enchainé les commandes suivantes :

make mrproper pour nettoyer les fichiers sources de trace de compilation bien que quelque part j'ai lu que cette étape devenait inutile avec le kernel 2.6

make menu config pour configurer les options de compilation, entre les pilotes qui doivent aller dans le kernel et ceux qui vont en module. C'est la partie la plus difficile et la moins documentée.

make pour lancer la compilation enfin.

A la fin je suis arrivé à un image deux fois plus lourde que mon kernel actuel. J'en conclus qu'il me faudra plus de temps pour maitriser le sujet ..

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